Sur le web, comme dans tous les médias, il existe des règles spécifiques à suivre pour écrire un article de blog. Se lancer dans l’aventure en freestyle sans avoir au préalable établi une stratégie éditoriale vous mènera à l’échec. Pour rédiger un contenu web à fort potentiel de conversion, voici 4 règles à respecter.

 

1. Choisir l’univers sémantique et les mots clés

 

La première chose à faire lorsque vous décidez de vous lancer dans la création d’un blog WordPress pour développer votre business, c’est de définir votre stratégie éditoriale. Nous y reviendrons plus en détails dans un prochain article car je me concentre ici sur un seul aspect de la stratégie de contenu : le choix du champ sémantique et la stratégie de mots clés à adopter. Si vous connaissez bien votre métier, en principe vous avez déjà une idée du genre de termes utilisés par votre cible pour rechercher vos produits et/ou services sur le web. Prenons l’exemple d’un paysagiste qui propose ses services aux particuliers et professionnels à la fois en aménagement et création de jardin ainsi qu’en entretien d’espaces verts. Commencez par faire un brainstorming avec des mots clés génériques comme :

  • aménagement de jardin
  • création de jardin
  • paysagiste à + votre région/département cible
  • entretien jardin + région
  • aménagement extérieur maison
  • entretien espace vert

Les deux services proposés nécessitent des compétences et outils spécifiques, et donc vous continuez à développer votre univers sémantique à partir des expressions génériques correspondant à vos deux prestations :

  1. Aménagement : jardin contemporain, jardin japonais, idée aménagement jardin, aménagement petit jardin, plan de jardin, etc.
  2. Entretien : taille de haie, taille des plantes, tondeuse, débroussaillage, etc.

Vous obtenez une liste de mots clés à utiliser et qui vous aidera à trouver des sujets de rédaction intéressants pour votre clientèle cible.

 

2. Adopter le ton correspondant à votre cible

 

Le style d’écriture et le ton utilisés varient en fonction de l’audience à laquelle on s’adresse. Le langage et les codes utilisés seront radicalement différents entre un public de geeks de 18-25 ans et un public senior.

Le temps des internautes est précieux. Soyez pragmatique et évitez les tournures lourdes ou trop familières, tout va dépendre de votre cible. Plus vous apportez une réponse précise et rapide à votre visiteur, plus il aura tendance à rester longtemps, à visiter d’autres pages, à revenir et à vous contacter. Pour cela, vous pouver adopter une structure pyramidale dans la création de vos contenus textuels. Faire apparaître les informations les plus importantes au début de l’article va retenir l’attention du lecteur.

 

3. Définir sa structure d’article : titres et sous-titres Hn

 

La structure d’un article est elle aussi importante pour que vos lecteurs lisent votre article et reviennent par la suite. Chaque article doit comporter un titre H1 et plusieurs titres H2. Leur nombre variera en fonction de la taille totale de l’article. De plus, définir une forme de contenu standardisée (ex : un chapô de 300 signes, 2 paragraphes de chacun 900 signes) et la décliner sur tous vos articles du même type permet de fidéliser vos visiteurs plus efficacement car vous leur facilitez le travail d’assimilation de l’information.

Chaque article doit être composé de plusieurs éléments :

  • Un seul titre H1 avec le mot clé principal, si possible une variante du mot clé en balise Title
  • Un chapô ou introduction où est résumé le contenu de l’article et surtout ce qu’il va apporter au lecteur.
  • Un premier titre H2 avec une répétition ou variante du mot clé
  • Premier paragraphe
  • Deuxième titre H2
  • Deuxième paragraphe

Au minimum 2 paragraphes avec chacun un titre spécifique. Il est possible d’utiliser des titres H3 également, ce qui donne avec notre exemple précédent :

H1 : Avec quel outillage entretenir votre jardin ?

H2 : Outils pour la taille des plantes

H3 : Sécateur

H3 : Cisaille

H2 : Outils pour la plantation des végétaux

H3 : Bêche à rebords

H3 : Pelle ronde

Une conclusion n’est pas obligatoire, livre à vous d’en ajouter une si vous pensez qu’elle peut apporter quelque chose au lecteur.

 

4. La taille compte

 

Google considère qu’un nombre de mots insuffisant a peu de valeur pour ses utilisateurs. Son algorithme Panda a été spécialement développé pour faire la chasse aux contenus de mauvaise qualité. Un site contenant très peu de texte peut donc être assimilé à un site de faible qualité par Google.

En général, on considère qu’il faut un minimum de 300 mots par page, mais si vous visez des mots clés concurrentiels, c’est une autre histoire. Selon l’étude réalisée par Brian Dean et Eric Van Buskirk, la 1ère position des résultats sur Google est occupée par des pages contenant en moyenne 1890 mots. Des articles plus long donnent la possibilité de varier le champ sémantique, de diversifier les expressions du mot clé ciblé et surtout d’offrir un contenu pertinent à vos visiteurs, toujours dans un souci d’optimisation du taux de conversion.

 

Consultant SEO freelance dans la vie, j’ai réuni mes compétences professionnelles et mon engagement en faveur du développement durable au cœur du projet Green-economy.fr, le blog des acteurs de l’économie verte.

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